Confinement : comment pallier ses conséquences possibles sur notre santé ?

La méditation permet de prévenir le stress.

Nous sommes plus de 3 milliards de personnes à travers le monde à vivre une situation inédite : le confinement. De nombreuses questions se posent quant aux possibles effets de cet isolement prolongé, tant sur notre santé physique que mentale. En adoptant de bons réflexes, et en misant sur les médecines douces, nous pouvons traverser cette période plus sereinement.

Confinement prolongé : quels effets sur le corps et l’esprit ?

Pour ralentir la propagation du coronavirus, de nombreux gouvernements ont mis en place des mesures de confinement de la population. Si la plupart d’entre nous comprenons bien la nécessité de rester chez nous, cette période n’en reste pas moins compliquée à vivre. Les premiers effets néfastes sont rapidement apparus chez certains d’entre nous : sentiment de frustration, colère, anxiété, nervosité…

Le stress, immédiatement perceptible dans notre corps, est également source de comportements confus. Certains ont eu besoin de se rassurer en faisant d’importantes réserves de nourriture, d’autres ont mis du temps à accepter cette situation inédite et à respecter les consignes de distanciation. À plus long terme, les scientifiques craignent l’apparition de syndromes de stress post-traumatique chez les personnes déjà sujettes à la dépression en temps normal.

Attention aussi à la prise de poids et à la perte de muscle, synonymes de problèmes potentiels à moyen terme. Si les apéros virtuels nous font du bien au moral, il vaut mieux éviter d’en planifier trop souvent ! Ou alors, pensez à inviter davantage de radis que de chips à votre table.

Pourquoi nous sommes plus fragiles en cette période de confinement

Ce confinement, personne n’a réellement pu s’y préparer assez longtemps à l’avance, et notre capacité d’adaptation est mise à rude épreuve. Il affecte notre capacité à vivre ensemble au sein du foyer, mais aussi à vivre seul sur la durée. Nous ne pouvons ni faire ce que nous aimons faire, ni aller où ça nous chante quand ça nous chante, ni voir tous ceux qui nous sont chers. La rupture dans nos routines, structurantes pour nos cerveaux, et la diminution des contacts sociaux et physiques entrainent un sentiment pesant d’isolement.

De plus, plusieurs dimensions concourent à augmenter le stress dans nos esprits : rallongement de la durée du confinement sans visibilité sur une date de sortie, perte de revenus, ennui… La multiplication des informations, parfois contradictoires, constitue un flot incessant de messages qui peut vite devenir toxique. Il est donc essentiel de choisir des sources fiables et d’éviter de laisser continuellement tourner les chaînes d’info en fond sonore.

La peur d’être contaminé, ou de contaminer les autres, pèse lourd sur notre moral en cette période difficile. Le Covid-19 semble n’épargner personne, si bien que la peur de complications pour soi ou son entourage vient troubler la confiance que nous avons habituellement en nous pour faire face aux évènements imprévus.

La solidarité, c'est bon pour le moral !

Comment faire pour se protéger des conséquences négatives du confinement ?

S’agissant de notre capital psychologique, il est prouvé que le maintien de routines contribue à se maintenir en forme. Notre esprit conserve ainsi un cadre, ce qui le rassure : se lever à heures fixes, se constituer un planning d’activités pour la journée, produire des éléments concrets… Si vous aimez écrire, peindre, dessiner, faire de la musique : c’est une excellente occasion pour vous y remettre !

Pour maintenir le lien avec son entourage, de nombreux moyens existent : téléphone, appels vidéos, applications permettant de réunir des familles entières par la fenêtre de nos tablettes… Se voir pour le déjeuner, même si c’est sur un écran, permet de rompre la monotonie et de garder une relation de proximité avec les nôtres.

La solidarité est également un bon moyen d’alléger nos souffrances. En proposant notre aide, en s’assurant du bien-être de notre entourage, en déposant une part de gâteau devant la porte de son voisin, nous pouvons retrouver un sentiment d’utilité et voir notre moral boosté. Le fait que nous soyons “tous dans le même bateau” permet de relativiser la pénibilité de notre sort, et de diminuer notre anxiété. Nous pouvons aussi faire un don pour faire avancer la recherche sur le virus ou encore aider les hôpitaux à mieux accueillir les malades : chez LESA, nous avons choisi de nous engager aux côtés de la Fondation Hôpitaux de Paris – Hôpitaux de France.

Pour les personnes atteintes de maladies chroniques, il est important de poursuivre son parcours de soins, au besoin avec certains aménagements. Les patients suivis tous les mois, doivent continuer de consulter leur médecin, pour se maintenir en bonne santé.

Pour éviter la perte musculaire, il est conseillé de pratiquer une activité physique dans la mesure du possible. De multiples options s’offrent à nous, comme par le biais d’applications proposant des étirements et des exercices de gainage à faire chez soi, mais encore de cours de yoga en ligne. Si vous avez un vélo d’appartement ou un vélo elliptique, c’est le moment de l’utiliser autrement qu’en porte-manteaux !

Les médecines douces : un bon moyen de retrouver la forme à la sortie du confinement.

L’info en plus : les médecines douces seront un bon moyen de dénouer certains traumatismes musculaires à notre sortie du confinement. Un ostéopathe pourra par exemple contribuer à apaiser les tensions accumulées. De nombreuses mutuelles prennent en charge le remboursement de telles séances, comme Néoliane Initial + ou encore Apesia Sénior par FMA assurances. Nous sommes à votre disposition pour vous éclairer sur le sujet.

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